Le cuisinier exaspéré tua sa femme et prit les gosses dans son Renault espace gris métallisé.
Sunday, January 25th, 2009Dans ces villes dortoirs, réceptacles, cités minières-post-industrielle, regroupant une population homogène de chômeur - smicard - Rmiste - d’ignorant (au sens large), façonnant ses enfants dans un galvaudage culturel, dominos vacillant d’une mauvaise conjoncture socio-culturel. La bonne excuse.
L’aquoibonisme palpable sur tout les pores de leur peau, l’ignorance d’être ignorant de ces simplets perceptible à la moindre parole.
Et quand arrivé là, par hasard, par pas de bol, impartialement, ce n’est pas la pitié qui nous caractérises mais l’indifférence. Ils se plaisent tels qu’ils sont, pour eux c’est déjà trop tard, Bah ouais quoi ! On a jamais vu un éclair de génie transformant une loque en hyper-machine culturelle inscrites aux ateliers d’art contemporains avec Bach en fond d’écran sur son portable.
Et quand parfois dans ces conurbations foireuses, parmi les mamas voilées de la tête aux pieds, les verbiages idiots, les ô combien respectables et respectés d’jeuns pommés et tellement déplumés qu’ils partagent leurs “musiques” (J’en connais qui doivent se retourner dans leurs tombes) sur leurs cellulaires (homophonie leur rappelant la tant convoitée cellule), ils vous arrivent de rencontrer une personne qui comme vous, se demande qu’es qu’elle fout là, pourquoi la société l’a mise de coté elle aussi, putaindebondieu, qu’es qu’elle a de moins que n’importe quel fils-de notaire ou d’avocat intra-muros ? Elle brille par sa discrétion et la connaissance et l’envie de ce suicider mélangée à un goût prononcé pour le meurtre perceptible sur le coin supérieur gauche de son visage.
Alors ils se lancent mutuellement un regard de rescousse, un genre de camaraderie fraternelle qui dit, “courage, bientôt on s’en sortira”.
Pour eux, il ne sera jamais trop tard.
